dimanche 20 septembre 2009

Prochain, proche

"Quand je te revois, tout redevient limpide. J'accepte de souffrir. 

Et tu t'en vas? Tu t'en vas?... Non, tu ne t'en vas pas: je te garde... Tu me laisses dans les mains ton âme comme un manteau. 

Prochain? Non, tu es proche. Je te plains comme moi-même."

Marguerite Yourcenar, Feux, Paris, Gallimard, 1974, p.136

Bruxelles, mars 2008

[Cuando vuelvo a verte, todo se torna límpido. Acepto sufrir. 

¿Y te vas? ¿Te vas?... No, no te vas: te retengo... Dejás en mis manos tu alma como un abrigo. 

¿Prójimo? No, próximo. Te compadezco como a mí misma.]

5 commentaires:

guillo a dit…

amo a marguerit yourcenar su obra ha inundado mi vida arrasando todo... dejando solo la belleza guillermo

guillo a dit…

amo a marguerit yourcenar su obra ha inundado mi vida arrasando todo... dejando solo la belleza guillermo

St Loup a dit…

¡Gracias Guillo! :-)

Fishturn a dit…

Les plaintes n'ont de réponse que la plainte. Elles sont d'elles même.

J'ai flâné pour vous a dit…

merci!
j'aime toujours autant le choix de vos textes

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